Ali Traoré :
«Je les connaissais par coeur, je les joue toutes les semaines en Coupe
d'Europe. A la fin, on a eu peur. On a un super écart qui fond et
fond... La vérité c'est qu'on a vraiment paniqué. Heureusement que Tony
(Parker) a mis ses lancers. Maintenant, il faut essayer de finir dans
les deux premiers pour essayer d'éviter les deux gros en face qui sont
la Russie et la Slovénie.»
Tony Parker :
«Je suis fier de mes coéquipiers. Dans le passé, on ne l'aurait pas
gagné ce match-là. On était fatigués et on est allé les chercher. On n'a
pas de pot, on n'a que des gros matches, pas comme de l'autre côté.
Maintenant, la Lituanie et l'Espagne, j'espère qu'on pourra garder de
l'énergie car ce sera le quart de finale le plus important.»
"Il nous ont endormis"
Nicolas Batum :
«C'est mon match le plus bizarre avec l'équipe de France. Ils nous ont
endormis avec leur faux rythme. C'était un piège. Dans le dernier
quart-temps, ils ont ressorti leur zone qui nous avait fait très mal en
Turquie l'année dernière. C'était un jour sans en attaque, mais on a
bien défendu. On va prendre la victoire et passer à autre chose. Dans
les vestiaires, il n'y avait pas de cris de joie. C'était presque comme
si on avait perdu. On a eu peur.»
Joakim Noah :
«Quand tu shootes à 35% et que tu gagnes
quand même, c'est bien. C'était un match très important. Il n'y avait
pas de rythme et on n'a pas joué notre meilleur basket, mais ce match,
il faut le gagner. Il ne faut pas calculer maintenant. Notre mentalité,
c'est de progresser. Il faut qu'on la garde. Après les résultats
viendront d'eux mêmes.»
Vincent Collet :
«Après avoir gagné un match très beau lundi, il fallait aussi savoir
gagner avec moins de manière. Perdre ce match aurait été un coup très
dur. On était un peu fatigué et notre coup de mou a coïncidé avec leur
passage en zone. Mais heureusement, on a resserré les boulons et on
s'est arraché pour aller chercher cette victoire très importante.»